éclaire la vie et les écrits de cet homme exceptionnel
Je suis vraiment dans une solitude, et la Procure générale rivalise avec la rue Côté pour être sombre et encombrée. Il fait bon pourtant vivre ici. On est en contact avec des hommes de valeur, et à fréquenter des gens d’esprit on a l’illusion d’en avoir....
Lire la suiteAprès ses visites à Lisieux, à Lourdes, à Paray-le-Monial, Adolphe Chatillon traverse courageusement la période du chapitre général , à Lembecq; le 28 novembre (21 ans après sa grave maladie de Sainte-Cunégonde, il a dû entrer d'urgence à l'hôpital à...
Lire la suite«Les Visitandines viennent facilement à la grille, mais ne parlent que des choses de piété. C’est pour elles un apostolat. Et le lendemain le 14, samedi [1] , c’est la fin de nos pèlerinages. Une messe et une dernière communion, une dernière visite à...
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«La dévotion au Sacré-Cœur est bien le salut des nations et des individus. Il est la source de la vie et de la sainteté. Si les hommes savaient ! J’ai prié ici pour tous les miens et j’ai fait dire une messe à toutes leurs intentions. J’ai pu parler à...
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«Sans beaucoup d’imagination on refait la scène de l’apparition, sur ce même autel du Sacré-Cœur à sainte Marguerite-Marie. On entend sa parole étonnante : « Ce qui m’est le plus sensible c’est que ce sont des cœurs qui me sont consacrés qui m’outragent....
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« Repartis de Lourdes, nous passons par Toulouse, Avignon, Lyon sans s’y arrêter, et nous voilà à Paray le Monial. - Paray est beaucoup plus tranquille que Lisieux et que Lourdes. Le sanctuaire surtout où eurent lieu les apparitions est un lieu de profond...
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«Nos pères Dominicains sont superbes d’élan et de piété. Un silence très profond règne dans l’immense foule. Le rosaire en entier, et expliqué avec chant, tient l’attention des pèlerins et les fait entrer peu à peu dans le sens du pèlerinage, rénovation...
Lire la suiteCela est fini vers 6 heures- et les gens s’en vont souper, d’autres soupent sur place. De rudes personnes parlant patois ont de gros sacs remplis pour cinq jours. Voilà comment j’aimerais à faire un pèlerinage. À huit heures, dans la nuit, recommence...
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«0ctobre 1928) - Nos braves pèlerins de Lourdes sont tenus en haleine tout le temps. Que d’Avés, que d’Avés. Il y a bien quelques distractions, celle-ci appelle un ami qui passe, celui-là se retourne pour regarder une charrette de malade qui s’en vient....
Lire la suiteJe n’ai pas plutôt commencé mon action de grâces qu’une occasion se présente de servir une messe, puis deux, puis trois ! N’est-ce pas que je suis gâté. Il est déjà 8 h et il y a encore du monde plein l’église. Ce qui impressionne de ces masses de personnes,...
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