éclaire la vie et les écrits de cet homme exceptionnel
Notre fraternelle réunion, notre providentielle réunion de l’an dernier devait avoir son écho très doux mais bien intime. Je me félicite d’y avoir pensé, moi qui suis si indifférent aux dates d’ordinaire, je n’ai pu ne pas entendre le tressaillement de...
Lire la suiteBien Cher Robert, Combien je te remercie de ton aimable lettre. Je l’attendais, je la voyais venir et cela m’empêchait de t’écrire malgré la grande envie que j’en avais. Quatre grandes pages écrites d’une de tes meilleures plumes, c’est d’abord signe...
Lire la suiteCher Robert, Ton alléluia pascal résonne encore à mon oreille, c’est que tu l’as lancé avec tout ton cœur de missionnaire qui prend contact avec sa terre de prédilection - « Viva Mexico ». Ce Viva Mexico et cet Alléluia vont bien ensemble. N’est-ce pas...
Lire la suiteJe ne t’oublie pas, cher Robert. Durant ce mois du glorieux Saint Joseph, qu’il t’obtienne des forces et des consolations et de l’abandon ! Puisque Pâques [1] s’en vient, je te souhaite toutes les joies pascales. Que la Regina Coeli te comble de ses faveurs...
Lire la suiteNotre noviciat est comme toujours assez bien fourni. Cependant on sent moins de demandes, les esprits sont à la vanité. Il souffle un vent de jouissance qui emporte les plus déterminés. C’est une plainte de toutes les congrégations. Alors que dans le...
Lire la suiteSans doute la piété de nos parents ne manqua pas de consacrer ce précieux fruit de leur union à Celle qu’ils aimaient tendrement, dont la douce image du Perpétuel Secours dominait l’oratoire de notre cher Père. Et voilà comment il se fait qu’après 47...
Lire la suiteDéjà au 4 janvier 1919 ! Et 1918 ? Qu’est-elle devenue ? Dans le domaine du passé et avec elle nos œuvres bonnes et mauvaises. Comme un sillon qui se referme sur le grain qu’on a déposé en terre, il semble l’engloutir pour jamais; le temps s’empare de...
Lire la suiteTu me parles de la fameuse grippe. Que de larmes, que de tristesses elle sème partout. Elle semble diminuer un peu d’intensité. Nos frères de Montréal[1] (un certain nombre) sont devenus infirmiers : toutes les classes sont fermées et les églises n’ont...
Lire la suiteJ’admire ton travail toujours si ardu fait avec une santé délabrée. Quelle semence que celle-là ! Les âmes s’achètent, tu les payes en bonne monnaie. Moi, j’ai honte de parler de sacrifices. Les plus gros, c’est d’être pris presque tout le temps par des...
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Au Grand Saint Joseph[1] Notre Glorieux Patron, Votre grandeur n’a d’égale que l’humilité qui entoure votre sainte figure. Nos hommages vous sont agréables malgré leur petitesse et le froid de mon cœur. Mais je suis heureux de voir tant de grands saints...
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