éclaire la vie et les écrits de cet homme exceptionnel
Détail anodin, mais significatif de ce que Théo a toujours été depuis son lointain Nicolet... Il est aujourd`hui très malade, mais pas du tout déraciné. Dans cette même lettre du 1er mars maintenant que le voilà plus rassuré, il peut écrire avec une certaine...
Lire la suitePrudence et sécurité obligent, le Visiteur montréalais lui dépêche un frère comme infirmier-accompagnateur. Délicat comme toujours, Théo ne manque pas l`occasion d`en exprimer sa reconnaissance à l`auteur de cette prévenante attention: « J`ai dit un grand...
Lire la suiteEt le Théo que nous connaissons bien, ajoute: « Le Sacré-Cœur a tout arrangé pour que mon séjour à Paris ne soit pas oisif. Je l`en remercie, mais j`aurais de la misère à dire: recommencez, Seigneur ! » Finalement, au début de mars, probablement grâce...
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Quoique légères, les améliorations de la santé de Théo n`en sont pas moins réelles et permettent d`envisager un possible retour au Canada. Avec son fidèle correspondant du Mexique, - son frère Robert- il aborde le sujet. Mais bien conscient de son état,...
Lire la suiteDans une lettre au Visiteur de Montréal, l`exilé de Paris réagira au grand mouvement de prière et d`attachement fraternel dont il fut l`objet. « Je l`ai accepté de grand cœur, dit-il, je n`avais qu`un regret, c`est que tant de beaux mouvements aient été...
Lire la suitePourtant, une grande joie attendait Théo à Paris: la visite surprise du Frère Assistant Mandellus, venu de Lembecq lui apporter les fraternelles salutations, les encouragements et les prières du nouveau Supérieur Général. Pendant que Théo se répandait...
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À un confrère et ami, en ce début d`année 1929, il ouvre un peu son cœur sur ses sentiments du moment: « Je suis vraiment dans une solitude, ici (...) Il semble parfois que l`on touche Notre- Seigneur, puis l`instant d`après, c`est l`insensibilité et...
Lire la suiteAilleurs encore il reparlera de la Procure française, en la comparant à celle de la rue Côté, à Montréal. « Elle est sombre et encombrée, écrit-il, mais il fait bon y vivre; on est en contact avec des hommes de valeur; et à fréquenter des gens d`esprit,...
Lire la suiteOn le voit, même malade, le lyrisme en lui n`est jamais loin, ni la critique d`ailleurs, à peine voilée, comme quand il parle de l`infirmerie parisienne: « La rue de Sèvres n`est pas précisément un paradis terrestre; mais j`y ai, de plus qu`à l`hôpital,...
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Plus tard, dans une autre lettre, avec un soupçon d`humour, il évoque son arrêt prolongé à Paris : « Mon séjour à l`hôpital a bien été une petite pénitence malgré les bons soins (...) Oh! que j`aimais voir entrer dans ma chambre une Sœur à cornette blanche....
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