éclaire la vie et les écrits de cet homme exceptionnel
Nous savons que le vénérable Adolphe est un chantre de la joie. Il encourage la joie dans la vie quotidienne, dans la vie chrétienne. "Rien ne dure de ce qui se fait sans la joie" "Rendre heureux, pour rendre meilleurs", ce sont ses leitmotiv. Un document...
Nous progressons dans la lecture des extraits de la correspondance du vénérable Adolphe Chatillon avec son frère Oblat, Robert Chatillon: nous sommes en avril 1915; il lui écrit une lettre à l'occasion de la saint Robert, son patron. Un texte qui donne...
Le travail du noviciat se continue, de nouvelles générations succèdent aux autres. Qu’il est beau ce mouvement des âmes vers Dieu. D’où leur vient ce besoin de solitude, de dévouement à cet âge où tout sourit, tout appelle à la liberté, au plaisir. Certes...
Bien Cher Robert, Je suis en voyage dans des pays que tu connais bien et ma pensée s’envole tout naturellement vers toi; aussi c’est avec un vif plaisir que je confie à ce papier un mot de douce amitié. J’arrive de Grand-Mère où j’ai passé un jour et...
(de la lettre du vénérable Adolphe à son frère, le 22 juillet 1916 ) suite... J’ai hâte à la retraite de septembre; d’avance je te la recommande. Tu sais toute l’efficacité, de ces retraites, tu en sors et ton cœur de missionnaire y a puisé de nouvelles...
Au Révérend Père Robert Chatillon, O.M.I. Bien cher Robert, ( 7 août 1917, pièce 17 ) Deux lettres en un mois[1], voilà qui est remarquable, combien je te remercie de penser ainsi à moi ! Comme je remercie Dieu de m’avoir donné un ami d’un frère tel que...
Je vais à Yamachiche après demain. Demain je voudrais aller en pèlerinage au Cap de la Madeleine. Ce pèlerinage m’attire. Il me semble y être avec papa. Tu sais qu’il y allait passer quelque temps chez M. Luc Desilets, curé. Je ne manquerai pas de prier...
Je suis inquiété d’une petite laryngite. Il faut toujours quelque chose. Et comme je disais à quelques-uns avant le carême : « Si le bon Dieu voulait se charger de nous trouver une pénitence », je ne pensais pas qu’il me prendrait au mot. Et voilà, pas...
Bien Cher Robert, ( octobre 1914 ) Merci de ton fraternel souvenir, cela me vaut plus que des souhaits que j’apprécie fort, mais aussi des prières et des prières d’un missionnaire oblat de Marie. Sans doute je dois à de tels secours ces forces qui me...
Bien Cher Robert, (25 avril 1916 ) Je voudrais donner à ma lettre tous les charmes de la belle nature printanière canadienne et te former de tout cela comme une belle harmonie suivie d’un délicieux nectar et couronné d’un suave parfum. Il y a de tout...
Ah, que le diable tire bien parti de tout pour perdre les âmes, surtout pour détacher les membres du tronc, sûr qu’il est qu’alors elles se dessécheront et lui serviront à alimenter le feu de son enfer. Tu connais l’incident de Ford City où Mgr Fallon...
Tu me parles de la fameuse grippe. Que de larmes, que de tristesses elle sème partout. Elle semble diminuer un peu d’intensité. Nos frères de Montréal[1] (un certain nombre) sont devenus infirmiers : toutes les classes sont fermées et les églises n’ont...
Cher Robert, ... Notre Paul m’a dit combien il a été heureux de recevoir une de tes lettres. Après le secours de la grâce, je crois que rien ne soutiendra mieux ces chers enfants que de se savoir aimés et suivis dans la vie. – Paul vient ici tous les...
Où est Noël avec ses douces visions, ses chants inspirés, son esprit de prière ? Où est le premier de l’an avec ses joies pures, ses légitimes affections, ses vœux ardents ? Déjà le temps, d’une main jalouse, a soustrait tous ces plaisirs et il s’apprête...
25 septembre 1914, - Bien cher Robert, Le 15 de ce mois, Edmond m’écrivait pour m’apprendre la grave maladie qui t’éprouve. Malheureusement j’étais absent de la maison pour ma retraite. J’accours donc, cher Robert, pour t’apporter mes sympathies fraternelles...
complément de la lettre précédente.. 1916 (pièce 45) Mes petites vacances se termineront par une petite retraite fermée. Seul avec Dieu seul ! Prie pour que je sois digne d’entendre Dieu parler et que je sois docile à sa voix. Il y a si longtemps qu’il...
J’admire ton travail toujours si ardu fait avec une santé délabrée. Quelle semence que celle-là ! Les âmes s’achètent, tu les payes en bonne monnaie. Moi, j’ai honte de parler de sacrifices. Les plus gros, c’est d’être pris presque tout le temps par des...
Déjà au 4 janvier 1919 ! Et 1918 ? Qu’est-elle devenue ? Dans le domaine du passé et avec elle nos œuvres bonnes et mauvaises. Comme un sillon qui se referme sur le grain qu’on a déposé en terre, il semble l’engloutir pour jamais; le temps s’empare de...
Notre fraternelle réunion, notre providentielle réunion de l’an dernier devait avoir son écho très doux mais bien intime. Je me félicite d’y avoir pensé, moi qui suis si indifférent aux dates d’ordinaire, je n’ai pu ne pas entendre le tressaillement de...
Maisonneuve, 22 juillet 1916 - pièce 43 Au Révérend et Très cher Père Robert Chatillon, O.M.I - Mon Cher Oblat de Marie, Enfin je vais t’écrire ! Comment m’excuser ? Retard sur deux lettres. Heureux si je puis fixer celle-ci avant mardi, sinon adieu pour...
Notre noviciat est comme toujours assez bien fourni. Cependant on sent moins de demandes, les esprits sont à la vanité. Il souffle un vent de jouissance qui emporte les plus déterminés. C’est une plainte de toutes les congrégations. Alors que dans le...
À ce jour, G. est suivi par un chirurgien cardio-vasculaire car il a un anévrisme de l'aorte abdominale. Tranquillement I'anévrisme, à chaque examen, s'agrandissait et prenait des proportions qui semblaient bien le diriger vers une chirurgie Au mois d'août...
Ma santé est assez bonne, grâce à Dieu. De temps en temps une petite migraine, je ne les rate pas. – Tu as dû recevoir dernièrement un extrait du journal La Presse relatant les hauts faits de nos pioupious canadiens. Reçois-tu La Presse ou un autre journal...
Sans doute la piété de nos parents ne manqua pas de consacrer ce précieux fruit de leur union à Celle qu’ils aimaient tendrement, dont la douce image du Perpétuel Secours dominait l’oratoire de notre cher Père. Et voilà comment il se fait qu’après 47...
Je ne t’oublie pas, cher Robert. Durant ce mois du glorieux Saint Joseph, qu’il t’obtienne des forces et des consolations et de l’abandon ! Puisque Pâques [1] s’en vient, je te souhaite toutes les joies pascales. Que la Regina Coeli te comble de ses faveurs...